Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
18 Sep 2019 | Profession
 

Mis en cause dans un article de L’Union sur la vente de cigarette à l’unité (voir Lmdt du 17 septembre), le patron du bar-tabac de Reims, en question, a réagi dans les colonnes du quotidien régional.

« Quand les paquets sont détériorés, on a le droit de vendre les cigarettes à l’unité. Et ça arrive souvent ! » assure-t-il, « on les vend plus cher parce qu’avec toutes les cigarettes abîmées, parfois on doit jeter la moitié du paquet ! »

•• Des justifications aussitôt démenties par Alain Sauvage, président des buralistes marnais et trésorier national de la Confédération : « il se trompe, on n’a pas le droit non plus ! Samedi, j’ai envoyé un mail à tous les buralistes pour leur faire un rappel.

« On n’a jamais le droit de changer le conditionnement d’un paquet de cigarettes. La vente à l’unité est interdite dans tous les cas. Si des paquets sont abîmés, il faut les retourner au distributeur, qui renvoie des cartouches en bon état. »

•• Le buraliste mis en cause aime se retrouver dans les conditions compliquées. Poursuivis pour avoir vendu des produits à base de cannabidiol (CBD), sa fille et lui ont été relaxés à deux reprises, en première instance puis en appel (voir Lmdt du 23 mai). Le ministère public a toutefois décidé de se pourvoir en cassation.

Pour information, dans ce dossier, la Cour de cassation a décidé de surseoir à statuer, dans l’attente d’une décision claire de la Cour de justice de l’Union européenne.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.