Après l’élection législative partielle de l’Oise, de dimanche dernier, les analyses se croisent sur la nature de la mutation politique qui s’opère actuellement dans le pays.
Ainsi, l’un des responsables des pages politiques du Monde, Patrick Roger, s’est rendu sur place et relate dans l’édition datée du 26 mars : « les habitants se vivent comme abandonnés. Les uns après les autres, tous les commerces et tous les services de proximité ont disparu » ; « les habitants se calfeutrent. Aucune activité collective n’est venue remplacer les anciens lieux de rencontre et de convivialité que constituaient, au moins, les bars ».
Ce besoin de proximité, en perdition, fait partie du message principal que les représentants des buralistes font remonter aux responsables politiques du pays, en ce moment, avec les résultats de la pétition (voir Lemondedutabac du 24 mars).




