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18 Jan 2025 | Profession
 

La gourmandise de l’employé …

• Maine-et-Loire. Entre janvier 2023 et juillet 2024, un employé chargé du ménage dans un bar-tabac de Saumur s’est allègrement servi dans les jeux à gratter. Il a été condamné, ce jeudi 16 janvier, par le tribunal correctionnel. 

Selon le mis en cause, ce vol s’élèverait à 163 euros. Pour le buraliste, le préjudice se chiffrerait plutôt en milliers d’euros (18 900 euros au total). Pour tenter de comprendre ses pertes, ce dernier a installé une caméra pour prendre le voleur en flagrant délit. Il a même planqué une nuit de juillet dans son bar, pour prendre le voleur sur le fait accompli.

Le prévenu a été condamné à six mois de prison, entièrement assortis d’un sursis probatoire de deux ans. Il a obligation de travailler et d’indemniser la partie civile. Il devra lui verser 18 958 euros pour le vol des tickets de jeux et 2 000 euros pour préjudice moral.

Simulation de braquage …

• Isère. Depuis plusieurs semaines, les buralistes du département sont la cible d’une série de braquage (voir 7 et 14 janvier) … Mais là le patron d’un bar PMU à Rives (29 kilomètres de Grenoble) et son frère en ont profité pour simuler un vol à main armé afin de monter une escroquerie à l’assurance. Ils ont été placés en garde à vue avant d’être relâchés dans l’attente d’une convocation devant le tribunal correctionnel.

Dans la matinée du mercredi 15 janvier, les forces de l’ordre sont intervenues sur les lieux : selon les deux frères, 12 000 euros auraient été dérobés, alors cachés dans un coffre à l’intérieur du PMU. Seulement, après investigations, les gendarmes découvrent qu’il s’agit d’un coup monté. En fait, le coffre était vide, l’argent ayant été utilisé pour payer les employés et rembourser certaines dettes du gérant. L’objectif final étant de récupérer l’argent avec l’indemnité qui serait versée par l’assurance

Selon le Procureur de Grenoble « le gérant de ce bar PMU était en proie à de grosses difficultés financières ». Lors de leur garde à vue, les deux hommes ont reconnu les faits. En l’absence d’antécédents, ils ont été relâchés dans l’attente d’une convocation devant le tribunal correctionnel de Grenoble. L’audience pourrait avoir lieu le 17 mars 2026