Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
7 Déc 2024 | Profession
 

Raid nocturne 

• Loire. Plusieurs attaques à la voiture-bélier dans la métropole stéphanoise dans la nuit du 4 au 5 décembre.  

Plusieurs individus s’en sont pris d’abord à un buraliste de Villars (à 6 kilomètres de Saint-Étienne) aux alentours d’1 heure du matin. Ils attaquent le commerce avec le véhicule mais le dispositif d’enfumage se déclenche et ils repartent bredouilles.

Ils se rendent à Saint-Étienne et lancent le fourgon contre la vitrine de ce qu’il croit être un tabac … mais le commerce ne fait que de la presse : à nouveau bredouille.

C’est finalement du côté du quartier de Ratarieux à Saint-Priest-en-Jarez, aux alentours de 4 heures du matin, qu’ils dérobent quelques cartouches de cigarettes. Ils ont depuis pris la fuite et sont recherchés par les forces de l’ordre.

Razzia nocturne 

• Maine-et-Loire. Dans la nuit du 3 au 4 décembre 2024, l’épicerie-bar-tabac-presse de Meigné-le-Vicomte (à l’est du département), a été cambriolée. C’est au petit matin, lorsque la buraliste a fini sa tournée de distribution de journaux, qu’elle a découvert les faits.

Butin : des cigarettes, de l’alcool de la nourriture. Malgré l’alarme qui s’est déclenchée dans son arrière-boutique, les voisins n’ont pas remarqué grand-chose. Au cours de la matinée, les gendarmes sont venus faire des constats. La commerçante a ensuite sécurisé la serrure fracturée de la porte d’entrée de son commerce. Ce qui lui a permis de continuer à accueillir des clients.

Quelques mois de bracelet après avoir cassé une dizaine de commerces 

• Morbihan. Boulangeries, bureaux de tabac, épiceries … Arzano, Rédéné, Riec-sur-Bélon, Melgven, Elliant, Locunolé … Une dizaine de commerces de proximité avaient été visités de nuit durant l’été 2022. La recrudescence des faits avait pris fin après l’interpellation de trois jeunes Morbihannais par les hommes de la compagnie de gendarmerie de Quimperlé. Ils comparaissaient ce 5 décembre devant le tribunal de Quimper.

Les cambrioleurs portaient gants et masques à chacun des forfaits, mais des témoins ont eu le temps de relever leur plaque d’immatriculation. Et dans le véhicule, abandonné début août 2022, les enquêteurs ont découvert, outre des marchandises dérobées, les traces ADN de deux des trois prévenus.

Le plus jeune, de 21 ans, dont les vêtements et cagoules ont été saisis dans une autre de ses voitures, ne nie pas les faits. Il reconnaît au moins sept cambriolages et implique ses deux complices : « Nous roulions au hasard, sans leader. L’un faisait le guet dans la voiture, les deux autres ouvraient le commerce avec un pied-de-biche. Enfin, le dernier rentrait ». Les deux autres prévenus ont rejeté toute participation.

Au final, le tribunal n’a pas fait de différence entre les trois prévenus, les jugeant tous coupables de ce périple. Celui qui a reconnu les faits écope de six mois de prison. Les deux autres sont condamnés à huit et douze mois de prison, sous régime de bracelet électronique. Ils ont interdiction de fréquenter le Finistère durant cinq ans.