Le député PS Frédéric Barbier, animateur du groupe de travail sur l’avenir des buralistes (voir Lmdt des 19 et 1er juillet ainsi que du 7 mai), était l’invité ce lundi 20 juillet du 5/7 de Sud Radio. Sur fond de grogne des buralistes à travers les opérations « radars génériques » qui se sont multipliées ce week-end (voir Lmdt de ce jour 1, 2 et 3).
« L’affichage que l’on fait dans le plan santé, c’est de faire baisser les ventes de tabac. Mais les buralistes n’ont pas à faire les frais de cette politique.
« C’est une histoire de santé publique, mais pas que. Le buraliste propose un service de proximité : ils sont ouverts 6 jours et demi sur 7. Il faut donc regarder les leviers qui peuvent permettre aux buralistes de rester sur le territoire.
« Il faut trouver un dispositif financier qui récompense les buralistes qui vendent moins de tabac pour ne pas mettre en danger l’activité commerciale.
« La première personne que le fumeur rencontre, c’est le buraliste, bien avant son médecin. Le buraliste peut prendre du temps pour aider les personnes à sortir du tabagisme. Et ça prend plus de temps que de vendre des cigarettes. Si cela fonctionne, on aura fait du buraliste un allié pour lutter contre le tabagisme ».




