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27 Avr 2025 | Profession
 

C’est le magazine britannique Timeout qui, dans son édition parisienne, met en lumière un nouveau concept : le bar-tabac-cuisine asiatique. Et de s’appuyer sur plusieurs exemples.

Comme le bar-tabac L’Étincelle dans le 11ème arrondissement proposant cafés, bières, croque-monsieur, planches de fromages, frites … et nems ou bien crêpes de riz vapeur.

Quant au Maryland (13ème arrondissement), son patron vietnamien a glissé d’une carte 100 % plats français à une offre Bo Bun, Banh mi ou rouleaux de printemps faits minute. « Le but est que les clients qui viennent acheter des cigarettes ou des jeux à gratter décident de rester manger et inversement ! »

Paradoxalement, les nombreux établissements parisiens repris par les Asiatiques ont longtemps voulu limiter leur offre à une restauration uniquement « française ». « La majorité a tout fait pour gommer ce passage de relais de l’Auvergnat à l’Asiatique » souligne l’essayiste Jean-Laurent Cassely (voir 2 mars).

Mais désormais la cuisine asiatique a suffisamment apprivoisé le goût des consommateurs pour s’installer à son aise entre steak-frites et salades. Chez Apsara-Tabac & Bahn Mi, dans le 11ème, le jeune Kevin Lauv est arrivé en renfort de sa mère et de son oncle .

Pour changer l’ancien nom de la brasserie (« Au Péché mignon ») « … refaire la façade et lancer un compte Instagram pour lui offrir une vitrine ». Une centaine de Banh Mi partent désormais chaque jour. À propos, Banh Mi … c’est un sandwich baguette à la vietnamienne. Lointain souvenir de la baguette apportée en Indochine par les Français.

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