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26 Nov 2018 | Profession
 

L’assemblée générale de la chambre syndicale des buralistes du Pays Basque de ce dimanche 25 novembre, organisée à Anglet, recevait Philippe Coy.

Au micro de France Bleu Pays Basque, le président de la Confédération a insisté sur la capacité d’adaptation du réseau – alors que le département des Pyrénées-Atlantiques subit la concurrence de l’Espagne – et tenu un discours très ferme sur les différentes formes de trafic.

« Le réseau des buralistes a la capacité de rebondir. Nous avons déjà le compte Nickel. Ce mois-ci, nous avons organisé le Mois de la Vape : cela correspond à une attente de nos clients pendant ce #MoisSansTabac.

•• « On est partout sur le territoire. Il faut se poser la question : qu’est-ce que veulent nos clients ? Du tabac, du vapotage, du tabac chauffé, du service public. Nous avions, pour la première fois, un stand au Salon des Maires, à la rencontre des territoires pour montrer que le réseau des buralistes n’est pas résigné, qu’il est optimiste malgré les difficultés (voir Lmdt du 22 novembre).

« On va avoir un gros temps mais grâce au Fonds de Transformation, grâce aux négociations de la Confédération avec les acteurs économiques on aura la capacité de rentabiliser encore plus nos établissements en étant toujours buralistes »

•• « Le mal du trafic de tabac s’est répandu sur tout le territoire, du fait d’Internet, des réseaux sociaux … J’en appelle à l’ensemble des forces de l’ordre pour lutter efficacement contre le marché parallèle du tabac. Ce n’est pas seulement le poste de passage de Biriatou qu’il faut surveiller mais l’ensemble du territoire et la toile Internet avec des actions concrètes, comme la limitation du transport du tabac.

« Il faut aussi l’implication des forces de police (gendarmerie, police municipale) car on observe de plus en plus la vente à la sauvette dans bon nombre de villes ».