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13 Mai 2020 | Profession
 

« Pendant le confinement, la FDJ n’a pas fait un tabac dans les civettes » titre Le Figaro (édition 12 mai 2020).

La Française des Jeux n’a pas profité de l’autorisation d’ouvertures des buralistes. En plus d’avoir subi l’arrêt des paris sportifs, elle a dû arrêter son jeu Amigo, « pour éviter le stationnement, devant les écrans en points de vente » explique Le Figaro dans son cahier Économie. Extraits.

•• Confinés chez eux, les Français ont moins dépensé. Une grande partie a scrupuleusement respecté le confinement, sans sortir. En plus, beaucoup de buralistes ont dû limiter la fréquentation de leur point de vente, surtout concernant les jeux de grattage ( pour des raisons de précaution sanitaire / ndlr).

•• Dès fin mars, l’entreprise a tiré la sonnette d’alarme, même si « près de 80 % des points de vente de FDJ sont autorisés à recevoir du public ». D’emblée, ses dirigeants ont imaginé, « à titre illustratif », une baisse des mises de 50 %. Après un mois de confinement, elles ont chuté de près de … 60 %. Le manque à gagner se chiffre en millions : 100 millions d’euros pour le chiffre d’affaires, 50 millions d’euros pour l’excédent brut d’exploitation (voir 21 avril).

Conservant le monopole des jeux de loterie et de grattage en France, la FDJ n’a pas pu se refaire sur internet. Depuis des années, elle a stoppé son activité de poker, qui a connu un boom sans précédent pendant le confinement (voir 21 avril).

•• Pour faire face, l’entreprise a mis en place un plan d’économies de 80 millions d’euros (marketing et communication, frais administratifs et généraux, …).

•• Les particuliers qui avaient massivement acheté des actions FDJ lors de l’introduction en Bourse, restent gagnants. Le cours de Bourse a clos à 27,20 euros mardi , en hausse de 38 % par rapport au prix d’introduction de 19,50 euros en novembre.