Une étude Webdrone révèle, ce 17 décembre, que 22 % des épiceries de nuit de Valence « sont en situation illégale ». Elles vendraient des cigarettes électroniques jetables, aussi appelées puffs.
C’est ainsi que débute une information ICI France Bleu, de Robin Montel, que nous reprenons.
« À ma connaissance, cela fait quatre épiceries de nuit sur 18 qui sont concernées », lance la présidente des buralistes de la Drôme, Lysel Garnier.
Elles vendraient illégalement des cigarettes électroniques jetables ou « puffs », alors que la loi l’interdit depuis le mois de février 2025 (voir le 14 février).
L’étude Webdrone révèle bien que 22 % des épiceries de nuit de Valence « sont en situation illégale, à l’instar d’une trentaine d’autres communes en France ».
Pour ce lycéen valentinois, il est très facile de s’en procurer : « C’est tellement répandu de partout que forcément, même si c’est illégal, certains le font quand même ».
Pour Alex Rougier, qui travaille au tabac de Latour Maubourg, même constat : « Depuis l’interdiction, on en trouve facilement sur internet et puis il y a de la revente ensuite ».
De son côté, Lysel Garnier dénonce une situation aberrante : « Je ne comprends pas que ça soit aussi facile de s’en procurer, ce n’est pas normal. C’est interdit et on en trouve de partout. Si nous, en tant que buralistes, on en vend, notre bureau de tabac risque la fermeture administrative et puis on perd notre contrat de gérance », explique-t-elle.
Au-delà des commerces, il est facile de s’en procurer par d’autres voies. Il y a de la vente sur internet et via les réseaux sociaux comme Snapchat ou encore Telegram.
(Voir aussi le 17 décembre)




