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14 Avr 2017 | International, Profession
 

Les HeatSticks de tabac – destinés à être utilisés avec le nouveau produit à nocivité potentiellement réduite de Philip Morris International, l’IQOS (voir Lmdt du 5 avril 2017) – sont déjà produits en Europe dans une usine inaugurée l’année dernière, près de Bologne en Italie (voir Lmdt du 28 septembre 2016).

•• En janvier 2018, il y aura une deuxième usine européenne pour répondre à la demande qu’estime avoir à satisfaire Philip Morris à ce moment-là. Cette nouvelle unité de production sera en Grèce à Aspropyrgos, tout près d’Athènes. Et les travaux viennent de s’entamer.

En fait, il s’agit, ni plus ni moins, de la reconversion de l’usine du fabricant historique Papastratos, entré depuis quelque temps dans le giron de Philip Morris International (voir Lmdt des 1er mars 2016 et 31 août 2013).

300 millions d’euros vont être investis dans cette spectaculaire reconversion : afin de passer de la production de cigarettes conventionnelles à celle de HeatSticks. Tout un symbole. Car, en même temps, cette usine change de dimension : dans sa taille déjà et dans ses effectifs qui devraient passer de 800 à 1 200 employés. À terme, sa capacité opérationnelle portera sur une production annuelle de 20 milliards de sticks pour l’iQOS.

•• D’après la banque d’investissement américaine Stifel, Philip Morris International a vendu et produit 7,4 milliards de HeatSticks l’année dernière (voir Lmdt du 10 février 2017).

Selon la même source, PMI devrait sortir, sur le marché mondial, 27 milliards de ces sticks de tabac en 2017 : ce qui lui permettait d’atteindre déjà le seuil de rentabilité sur cette activité des HeatSticks, estime Stifel.

•• Pour cet investissement, « nous sommes encouragés par les 1,4 million de fumeurs dans le monde qui se sont déjà convertis à l’iQOS » a déclaré Frederic de Wilde, président de PMI pour l’Union européenne.

Fin 2017, 30 pays dans le monde devraient accueillir ce produit à nocivité potentiellement réduite.