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10 Mar 2017 | Profession
 

À propos de la hausse des minima de perception, publiée au JO (voir Lmdt de ce jour 1 et 2), Les Échos de ce vendredi 10 mars indique : « les industriels qui viennent juste de faire homologuer leurs prix en janvier (voir Lmdt du 2 février), vont devoir recommencer la démarche d’homologation avant la mise en œuvre du minimum de perception révisé, fin avril.

•• « Et cela va forcer beaucoup de fabricants à s’adapter. En effet, avec un minimum de perception remonté à 213 sur les cigarettes, ce qui correspond à un prix pivot de 6,60 euros le paquet, 40 % des produits actuellement disponibles sur le marché ne sont plus assez chers et risquent de subir une surtaxation (voir Lmdt du 3 février). Entre 6,30 et 6,50 euros, on trouve des marques comme Winston, Chesterfield, Pall Mall … Spécialisé dans le haut de gamme, Marlboro devrait tirer son épingle du jeu.

«  Du côté du tabac à rouler (…), le minimum à 168 signifie que 14 % du marché n’est pas dans les clous. Alors que les prix s’étagent entre 7 euros et 8,70 euros le paquet de 30 grammes, le « minimum de perception » sera activé dès que le prix sera inférieur ou égal à 8 euros.

•• Plus haut dans son article, Les Échos précise à propos du minimum de perception : « cette taxe « garde-fou » permet d’éviter que les fabricants ne se livrent des guerres commerciales en rivalisant de prix bas.

« Elle vient en complément de la hausse des droits sur le tabac intervenue lors du vote du budget de la Sécurité sociale en novembre (voir Lmdt du 6 décembre 2016). Certains fabricants ont en effet préféré perdre des marges afin de gagner des parts de marché, ce qui va à l’encontre des efforts de la lutte contre le tabagisme ».

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