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31 Déc 2024 | Profession
 

Trois hommes ont été interpellés début décembre pour des dizaines de cambriolages survenus depuis l’été dans des commerces et des habitations des Hauts-de-France, pour un préjudice total estimé à plus de 300 000 euros, a indiqué la gendarmerie nationale à l’AFP ce lundi 30 décembre.

Nous reprenons la dépêche de l’AFP.

Les trois hommes sont soupçonnés d’appartenir à un réseau impliqué dans une série de raids nocturnes dans le Nord et le Pas-de-Calais lors desquels « les bars-tabacs sont particulièrement visés », souligne la gendarmerie dans un communiqué. « Des cartouches de cigarette ainsi que du numéraire sont dérobés », ajoute-t-elle.

« Au total, une quinzaine de périples ont été recensés, lors desquels 20 vols et incendies de véhicules sont commis, dix commerces sont dévalisés et douze cambriolages de résidence principale sont constatés, pour un préjudice total supérieur à 300 000 euros », détaille le communiqué.

L’enquête, menée par la Section de Recherche de Lille et le Groupement de Gendarmerie départementale du Nord, a établi « que ces faits sont commis par une équipe active autour d’un noyau de deux individus issus de la communauté des gens du voyage », continue le communiqué. Ces deux derniers, vingtenaires, font partie des interpellés.

Les membres supposés du réseau, « particulièrement chevronnés, très défavorablement connus de la justice », multiplient « les mesures de sécurité pour déjouer les surveillances des gendarmes ». D’après la gendarmerie, ils sont soupçonnés d’avoir mené ces raids nocturnes à l’aide de « véhicules dits de guerre », nom utilisé pour désigner des véhicules souvent à forte cylindrée, volés chez des particuliers, utilisés pour un raid puis incendiés.

Les trois suspects ont été interpellés et placés en garde à vue lors d’une opération judiciaire déclenchée le 10 décembre, après un « nouveau périple de cambriolages commis dans la Somme », précise la gendarmerie.

Selon une source proche du dossier, les deux chefs présumés du réseau sont nés en 2002 et 2006. Ces deux principaux mis en cause « seront jugés le 6 février par le tribunal judiciaire de Cambrai », et le troisième comparaîtra « sur reconnaissance préalable de culpabilité le 28 avril » devant le même tribunal, indique la gendarmerie.

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