
Dans le cadre du baromètre national « Les Français et les déchets abandonnés » (Groupe Ifop – Gestes Propres) – auquel l’éco-organisme Alcome (voir le 22 mai 2025 et 28 janvier 2025) a participé –, plusieurs résultats mettent en lumière un point clé : la place du mégot abandonné dans l’espace public… et les leviers pour renforcer le bon geste.
Ce que montre l’étude d’après les perceptions exprimées par les Français interrogés :
- 92 % estiment que l’abandon de mégots est très/assez fréquent dans les villes (89 % aux abords des routes/autoroutes, 80 % dans les espaces naturels, 66 % dans son quartier/sa commune).
- Lorsqu’un mégot est abandonné, la probabilité perçue qu’il soit ramassé reste faible : 66 % pensent qu’il a peu/aucune chance d’être ramassé même à côté d’une poubelle (jusqu’à 87 % sur un chemin de campagne).
- Côté pratiques, l’étude met en évidence un écart entre le mégot et les autres petits déchets.
Chez les fumeurs interrogés, 30 % reconnaissent adopter au moins une « mauvaise pratique » pour se débarrasser d’un mégot, contre 13 % pour les autres petits déchets.
Parmi ces pratiques, le fait de laisser le mégot sur place reste plus fréquent (16 %, contre 4 % pour les autres déchets).
Ces enseignements confirment l’importance d’un objectif simple : rendre le geste évident, partout, en combinant solutions de proximité et accompagnement des territoires, conclut Alcome dans une communication.




