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14 Juin 2016 | Trafic
 

trafic Chateau-rougeEst-ce un effet de la politique d’encouragement d’Anne Hidalgo au commerce de proximité ? En tout cas, les lieux de vente à la sauvette de toutes natures se multiplient avec encore plus de densité à Paris : sorties de métro, carrefours fréquentés et même véritables marchés sauvages qui se sont implantés au grand dam des commerçants voisins et des riverains, comme récemment dans le quartier Château-Rouge (18ème arrondissement, sur la ligne 4 du métro). Et au cœur de ces marchés, on retrouve encore et toujours du tabac.

•• Ainsi, le tabac à la sauvette ne se procure, à des prix imbattables, plus seulement dans des endroits « dédiés » comme les stations Barbès (voir Lmdt du 10 mai 2016) ou Quatre-Chemins (voir Lmdt du 8 avril 2015), mais dans tous ces lieux où les rares descentes policières ne perturbent en rien le commerce de cigarettes.

Par exemple, la semaine dernière, à la station Château-d’Eau (elle aussi sur la ligne 4 du métro, mais dans le 11ème arrondissement) où l’on pouvait assister à un contrôle des camelots, encombrant l’accès aux coiffeurs africains, se dérouler sans que plusieurs vendeurs de « paquets rouges » ne soient, le moins du monde, dérangés. Ils font partie du paysage.

•• Mais il n’y a pas que Paris. Toujours la semaine dernière, à Montpellier, la police municipale a mis la pression sur le marché sauvage du cours Gambetta : une vingtaine de camelots concernés, avec beaucoup de « fripe » et une quarantaine de cartouches de cigarettes.