Dans sa dernière édition, l’hebdomadaire L’Usine Nouvelle revient sur le récent lancement, par les quatre grands de l’industrie du tabac (British American Tobacco, Imperial Tobacco Group, Japan Tobacco International et Philip Morris International), de la Digital tracking and coding association (DCTA). Objectif : se conformer aux exigences du protocole de l’OMS concernant la lutte contre le commerce illégal du tabac.
Selon l’article, le commerce illicite du tabac atteindrait 12% du marché mondial, soit le chiffre astronomique de 660 milliards de cigarettes par an. Les producteurs perdraient 4 milliards d’euros chaque année et les États … 31 milliards d’euros en recettes fiscales.
Le porte-parole de la DCTA, Pat Heneghan, y explique que « compte tenu de la sophistication des moyens employés par les criminels et les terroristes qui se livrent au trafic illicite de marchandises, les gouvernements n’ont d’autre choix que de tirer parti des dernières avancées technologiques pour sécuriser les chaînes logistiques ».
La DCTA propose donc une solution numérique fondée sur la technologie Codentify : un code alphanumérique unique, généré par un système de cryptage breveté et imprimé directement sur les paquets. Il permettra de tracer un produit, de repérer l’endroit où il a pu être détourné des chaînes logistiques légales et surtout de vérifier, depuis un smartphone, le caractère licite des paquets.




