
Le 11 décembre, lors de l’Assemblée générale des buralistes dans les Bouches-du-Rhône, une colère profonde s’est exprimée et révélatrice d’une inquiétude massive du réseau face à l’explosion des trafics de tabac de contrebande et de contrefaçon.
C’est ainsi que débute un message de Serdar Kaya, sur le réseau social professionnel LinkedIn, que nous reprenons.
Cette colère, il faut l’entendre. Car pendant que l’État annonce une nouvelle évolution des prix du tabac au 1er janvier 2026, indexée mécaniquement sur l’inflation de l’ordre de +0,50 euro (voir le 12 décembre), les trafics de contrebande et de contrefaçon du tabac prospèrent.
Preuve en est, un collègue du 9e arrondissement de Marseille a été pris pour cible à la kalachnikov. Ce n’est plus un fait divers. C’est un signal d’alarme (voir ci-dessus).
Les buralistes sont aujourd’hui en première ligne face aux réseaux criminels, face à l’insécurité, face à une concurrence illégale organisée, face à un sentiment croissant d’abandon.
La réponse de l’État et des autorités doit être à la hauteur de la colère et des inquiétudes du réseau. Il en va de la sécurité des buralistes, de la protection du monopole, et de la crédibilité des politiques publiques.
Dans ce combat permanent, la Confédération que je représente restera pleinement mobilisée pour défendre la profession, alerter les pouvoirs publics et exiger des réponses concrètes, durables et efficaces contre les trafics.




