C’est ce à quoi se risque, du moins, une étude norvégienne que publie la très sérieuse revue américaine Clinical Gastroenterology and Hepatology, ce mois de décembre.
La maladie en question est l’angiocholite sclérosante primitive. Une maladie rare du foie, différente de la cirrhose, et frappant plutôt des hommes jeunes.
Et ce sont des chercheurs dépendant, notamment, de l’hôpital universitaire d’Oslo qui sont arrivés à cette hypothèse après une étude portant sur 240 patients. Par exemple, les fumeurs et consommateurs réguliers de café ont présenté des symptômes de la maladie 10 ans après les non-fumeurs.
L’étude va jusqu’à suggérer que fumer pourrait constituer un facteur de protection contre cette maladie rare.




