Cela n’aura pas trainé. La politique de répression systématique de la préfecture de l’Hérault contre ces commerces – essentiellement des épiceries – commercialisant des cigarettes, dans la plus grande illégalité, s’était terminée en force l’année dernière (voir 4 janvier).
Elle vient de reprendre son cours dès les premiers jours de janvier. En effet, ce 10 janvier, la préfecture de l’Hérault annonce une première opération.
La fermeture – pour un mois – du « Mini Market Louis Rivas ». Pour « détention frauduleuse, en vue de la revente, de tabac ». Ce à quoi il faut ajouter la présence de 31 bonbonnes de protoxyde d’azote.




