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15 Oct 2016 | Profession
 

michel-francaixEn début de semaine, le député-maire de Chambly dans l’Oise, Michel Françaix (PS / voir Lmdt du 28 janvier 2014), a reçu Bernard Gasq (président de la fédération des buralistes d’Ile-de-France, Oise et Seine-Maritime / voir Lmdt des 21 et 22 septembre 2016). 

À l’issue, Michel Français a publié un communiqué que nous reproduisons ci-dessous :

« Contrat d’avenir État/Buralistes : Michel Françaix, député de l’Oise, souhaite l’obtention d’une hausse de 9 à 11% de la rémunération des buralistes, et la mise en oeuvre de la traçabilité pour lutter contre le commerce parallèle et l’insécurité.

« Michel Françaix, député de l’Oise, connait le rôle central des buralistes pour l’aménagement du territoire, et l’animation de nos quartiers. Il n’est qu’à voir les problèmes qui apparaissent, les sommes que doivent investir État et collectivités locales lorsqu’un bureau de tabac ferme ses portes.

« Or, le métier de buraliste est en danger. Chaque année, 1000 bureaux de tabac disparaissent. Pour un département comme l’Oise, c’est un drame, et un coût.

« L’actuel Contrat d’avenir vient à expiration. Le nouveau qui doit être signé en novembre prochain doit être l’occasion d’un vrai sursaut, d’un nouveau départ à l’heure où le paquet neutre va être obligatoire au 1er janvier 2017.

« Michel Françaix a rencontré ce lundi 10 octobre 2016 Bernard Gasq, Président de la Fédération Ile-de-France, Seine-Maritime et Oise des Buralistes. Il a mesuré la volonté des buralistes de ne plus être considérés comme des assistés, et de vivre décemment de leur travail. La négociation sur le nouveau Contrat d’Avenir offre cette opportunité.

« Michel Françaix a assuré Bernard Gasq de son soutien pour satisfaire les deux principales revendications des buralistes : La hausse de 9 à 11% sur 5 ans de leur rémunération calculée sur le prix d’un paquet de cigarettes, et la mise en œuvre immédiate de la traçabilité des produits du tabac, telle que permise par la ratification du Protocole de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), pour lutter à la fois contre le commerce parallèle et contre l’insécurité croissante que vivent les buralistes.

« Ce nouveau Contrat d’Avenir coûterait moins cher à l’Etat, puisqu’il serait financé par les fabricants de tabac, sur les profits indécents qu’ils retirent de l’optimisation fiscale. Il rapporterait également des rentrées fiscales supplémentaires à l’Etat et du chiffre d’affaire aux buralistes, le manque à gagner lié au commerce parallèle étant chaque année de 3 milliards d’euros pour l’Etat, et de 250 millions d’euros pour les buralistes ».