Une semaine après la sortie du rapport KPMG 2024 pour le compte de Philip Morris International (voir le 12 juin), Imperial Brands Seita publie les résultats de deux vagues d’études « ramasse-paquets vides et mégots » réalisées l’année dernière (voir le 18 juin).
L’étude KPMG faisait état d’un niveau de 15,6 % de cigarettes de contrefaçon dans la consommation des fumeurs pour l’année 2024.
Les chiffres d’Imperial Brands Seita révèlent 13,4 % au 2e trimestre 2024 et 19,7 % au 4e trimestre.
Dans un cas comme dans l’autre, les chiffres sont proprement hallucinants.
Surtout quand on considère certains chiffres régionaux des études « ramasse-paquets vides et mégots » pour le 4e trimestre :
– 23,3 % en Bretagne,
– 22,5 % en Occitanie,
– 21,2 % en Provence-Alpes-Côte d’Azur,
– 20,9 % en Nouvelle-Aquitaine…
Rappelons que le tabac de contrefaçon vient d’usines clandestines… présentes et actives en France, Belgique, Espagne ou Pays de l’Est.
Le tabac de contrefaçon, c’est le tabac des réseaux mafieux.
On attend des réactions officielles.




