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19 Sep 2016 | Profession
 

BraqueurBraquage express

• Yvelines. Ils sont arrivés cagoulés et gantés, vers 10h20 ce vendredi 16 septembre, dans un débit de tabac de Clayes-sous-Bois. Sous la menace d’une arme à poing, les deux braqueurs se sont emparés des fonds de caisses avant de prendre la fuite à pied. 

Double braquage devant le tribunal 

• Savoie. La cour d’assises de la Savoie se penche, depuis ce lundi 19 septembre, sur les braquages de deux débits de tabac de l’agglomération de Chambéry, perpétrés le 17 mai 2014 : l’un avec une certaine brutalité en plein après-midi à Saint-Alban-Leysse, l’autre avec menaces physiques juste avant la fermeture à La Motte-Servolex. Le prévenu avait, alors, été ralenti dans sa fuite et interpellé rapidement.

Âgé de 18 ans et demi à l’époque, c’était lui le porteur de l’arme. Son complice ayant un peu plus de 15 ans. Pendant l’information judiciaire, Kévin Forest a affirmé qu’il avait commis ces vols à cause d’un besoin urgent d’argent, ayant accidenté, la veille des braquages, une voiture prêtée. Le verdict est attendu ce mercredi.

Une seconde procédure dans la confusion 

• Nord. Jugés en comparution immédiate en février dernier pour le braquage du café-tabac de Robecq, le 29 janvier 2016 (voir Lmdt du 18 février), quatre condamnés sont revenus, ce vendredi 16 septembre, à la barre du tribunal correctionnel de Béthune, cette fois pour des faits commis à la frontière belge, les jours précédents. Si le procureur a requis des peines encore plus sévères pour les braquages commis le 22 décembre 2015 et le 28 janvier 2016 à Heuvelland, les avocats des prévenus ont plaidé la confusion des peines, estimant que les trois braquages étaient liés : « les faits ont été commis dans le même trait de temps et pour les mêmes raisons, le remboursement d’une dette familiale liée à un vol de produits stupéfiants. Il n’y avait aucune raison de séparer les dossiers ».

Sensibles à cet argument, les juges ont décidé la confusion des peines : deux ans pour l’instigateur avec son maintien en détention, un an pour un « porteur de sabre » et son complice, deux ans de prison avec sursis pour le chauffeur.

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