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20 Mar 2016 | Profession
 

« Pour se remettre en selle » 

Procès braqueur• Indre-et-Loire. Ce vendredi 18 mars, la Cour d’Assises de Tours a condamné le braqueur d’un bar-tabac-restaurant de Pouzay (en août 2013) à douze ans de réclusion criminelle avec une peine de sûreté de huit ans ; et son complice, ayant fourni l’arme, à quatre ans d’emprisonnement dont trois avec sursis.

Après une journée de 15 août bien chargée, les propriétaires sont réveillés en pleine nuit dans leur chambre par un faisceau lumineux … issu de la torche brandie par un homme d’une quarantaine d’années. Il a déjà fait le tour de l’établissement, récupérant des briquets et un fond de caisse. Mais il veut plus. Menaçant, il les fait coucher sur le ventre pour ne pas être reconnu et récupère, avec un complice, cartouches de cigarettes et recette de la journée.

Il sera arrêté le 23 août à l’issue d’une chasse des policiers, ayant entretemps multiplié les vols d’argent et de voitures. Son complice sera inquiété huit mois plus tard.
Pour les deux, toxicomanes endurcis et familiers de maisons d’arrêt après avoir déjà été condamnés par une cour d’Assises, c’est la récidive. Le braqueur, à l’époque des faits, vivait dans le rue et sous le poids des dettes. La recette du restaurant « allait le remettre en selle ».

Pour les buralistes, la peur n’a pas disparu, la femme étant toujours sous traitement.

Mis en fuite à coup de balai

• Loire-Atlantique. Un homme seul, vêtu d’un sweat à capuche, fait irruption armé d’un revolver, ce vendredi 18 mars vers 19 heures, dans un débit de tabac d’Héric.

Il exige de se faire remettre la caisse, mais la gérante, déjà victime de braquages, riposte en brandissant un balai. « J’ai un principe, je ne donne pas la caisse, j’ai donné des coups de balai, je ne sais pas si je l’ai touché, mais il a déguerpi » selon son témoignage dans la presse.