Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement au tabac
30 Mar 2021 | Profession
 

Voiture-bélier

• Rhône. Aux alentours de 3 heures 15 ce lundi 29 mars, un véhicule a foncé sur la devanture d’un tabac-presse à Gleizé (30 kilomètres de Tarare).

Les cambrioleurs ont ensuite pu se faufiler sous le rideau de fer et pénétrer à l’intérieur du commerce, avant de s’enfuir.

Le véhicule, qui a servi de bélier, n’a pas été abandonné sur place. L’enquête est en cours.

« Laissez parler les petits papiers »

• Savoie. Une demi-heure avant le couvre-feu, ce dimanche 28 mars, un individu a débarqué chez un buraliste de Cognin (agglomération de Chambéry) et lui a tendu un bout de papier demandant le contenu de la caisse et des cartouches de cigarettes.

Le buraliste et un client ont admonesté le malfaiteur qui a pris la fuite. Une heure plus tard, il est revenu dans l’établissement pour se rendre à la police. Selon les forces de l’ordre, il s’agirait d’un déséquilibré.

Encore des mineurs isolés

• Gironde. L’alarme d’un bar-tabac à Eysines (périphérie de Bordeaux) s’est déclenchée, vers 4 heures ce samedi 27 mars.

Rapidement sur les lieux, les policiers ont interpellé trois jeunes, visiblement sous l’empire d’alcool et de produits stupéfiants. Un seul est majeur. Ils étaient en possession du maigre butin volé (quelques boissons et des articles de téléphonie), mais aussi de quelques effets dérobés dans des voitures en stationnement.

Les jeunes se sont introduits en utilisant un pied-de-biche contre le rideau métallique et n’ont pas eu le temps de prendre grand-chose.

Peine réduite pour l’employée « gratteuse de tickets »

• Nord. Courant 2019, un couple de buralistes de La Sentinelle (près de Valenciennes) s’est étonné d’un trou dans la caisse alors que la fréquentation n’avait pas faibli.

Après investigation, ils ont surpris l’une de leurs employées jouer à des jeux à gratter avec une autre cliente, ce qui est déjà interdit par son contrat. Mais surtout, contrairement à la cliente, qui n’était pas au courant du manège, elle omettait très souvent de les payer.

Les patrons ont calculé une perte de 50 000 euros en l’espace de six mois.

La prévenue a été entendue par le tribunal, ce 24 mars et si elle reconnaît les faits, elle a minimisé très largement le montant. Selon elle, il ne peut s’élever, au total, qu’à 3 000 euros maximum, alors que l’avocat des victimes a réclamé pour ses clients pas loin de 140 000 euros de préjudice.

L’ancienne employée n’aura à rembourser qu’un total de 9 000 euros en plus des frais d’avocats. Pour la partie pénale, les juges ont suivi le parquet et prononcé la peine de quatre mois de prison avec sursis.