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24 Juin 2021 | Profession
 

Lors de la Journée de la Transformation de ce mardi 22 juin dans l’Indre (voir 21 juin), La Nouvelle République a suivi Philippe Coy, Sophie Lejeune (secrétaire général de la Confédération) et Nicolas Pinot (président de la Fédération des buralistes du département) dans un bar-tabac de Châteauroux (à droite) refait grâce au Fonds de Transformation.

•• Sur la vitrine de l’établissement dont la façade a été entièrement refaite, il est impossible de manquer la petite dizaine de pastilles indiquant tous les services disponibles … « À l’intérieur du on a repensé la décoration et on a modifié certains espaces pour mieux séparer les différentes activités. Même pour nous, c’est agréable de travailler dans un espace propre avec des couleurs qui nous plaisent » explique la buraliste de Châteauroux, installée depuis vingt-deux ans avec son époux.

Coût total des travaux : 37 000 euros avec une aide du Fonds à hauteur de 30 % du montant total, hors taxes.

•• Nicolas Pinot, patron d’un bar-tabac à Issoudun, n’a pas non plus hésité à réaliser des travaux dans son établissement. « J’en ai eu pour 10 000 euros. J’ai notamment mis en place un espace dédié aux rencontres professionnelles » précise-t-il.

En quelques décennies, le métier a fortement évolué, obligeant les buralistes à devenir de plus en plus multitâches, poursuit-il : « on est de plus en plus sollicités pour d’autres choses que le tabac. On l’a vu avec le Covid-19, l’activité autour des colis s’est énormément développée. »

•• « La profession a fait face à une augmentation de la fiscalité sur les cigarettes depuis plusieurs années. Pour pallier ce problème, on a demandé à l’État une enveloppe de cent millions d’euros pour que toute la profession puisse faire des travaux » a rappelé Sophie Lejeune.