
« Six mois après leur interdiction en France, les cigarettes électroniques jetables, appelées puffs, continuent d’inonder le marché.
Malgré des sanctions sévères, elles restent facilement accessibles, notamment dans les épiceries de nuit.
Ce phénomène soulève des questions de santé publique, d’environnement et de contrôle réglementaire. »
Telle est l’introduction d’une communication d’Imperial Brands Seita dont nous reprenons les points essentiels.
// Contexte réglementaire
Depuis ce 25 février, la vente des puffs est strictement interdite en France (Code de la santé publique, art. L.3513-5-1).
// Une interdiction peu respectée
Malgré la loi, les puffs restent faciles à trouver :
· Épiceries de nuit : prix entre 10 et 15 euros, arômes attractifs (fraise, cola, bubble gum, etc.) ;
· Réseaux sociaux : Snapchat et Instagram servent de vitrines pour la livraison à domicile.
Un épicier confie : « Ça ne change rien. On en vendait déjà avant, il y a juste plus de risques. »
// Chiffres-clés
· En 2023, 15 % des 13-16 ans avaient déjà utilisé une puff (Alliance contre le tabac)
· Seulement 130 à 160 contrôles en 2024-2025, jugés insuffisants.
// Conclusion
Le marché clandestin des puffs illustre les limites des contrôles face à une demande forte et des circuits de distribution bien organisés. Une vigilance accrue et des sanctions renforcées semblent indispensables pour enrayer ce phénomène.




