Extraits de la conférence de presse de Marine Le Pen, le 6 octobre, pour la présentation d’un contre-budget (« réparer les Finances publiques »).
« Nous profiterons de la renégociation du Cadre financier pluriannuel européen pour revoir notre contribution à l’Union européenne.
En exigeant des économies massives sur les programmes européens actuels que nous ne voulons plus financer, nous baisserons notre contribution nette à 5 milliards d’euros seulement, soit le niveau post-élargissement accepté par Jacques Chirac et qui fonctionnait très bien ainsi.
« Pour montrer notre bonne foi quant au financement pérenne des programmes européens positifs, nous proposerons d’uniformiser la taxation sur le tabac et l’alcool dans toute l’Europe puis d’en transférer l’essentiel comme contribution à l’UE (…)
« Il s’agira non seulement d’une ressource pérenne mais aussi du moyen le plus efficace pour lutter contre la fraude et le trafic transfrontalier. Un tel transfert dégagera en fait des recettes nouvelles pour la France tout en renforçant les buralistes. »
Un peu plus tard, elle devait préciser :
« Les Douanes et la DGCCRF seront considérablement renforcées, deux services publics qui par définition rapportent plus qu’ils ne coûtent et dont l’efficacité sera plus redoutable que l’inénarrable taxe nationale « petits colis », à abolir.
Ainsi, l’amende minimale sera forcément supérieure au préjudice économique créé, une véritable révolution en France qui n’a que trop tardé. »




