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9 Juin 2013 | Observatoire, Profession
 

Une semaine après l’article du Journal du Dimanche sur le déjeuner du « Club des Parlementaires amateurs de Havane » (voir Lemondedutabac du 2 juin), et dans la même veine, c’est l’hebdomadaire Marianne qui attaque le secteur sous le titre «  Merci de continuer à fumer ».

C’est l’industrie qui est principalement visée. Après avoir cité bien évidemment   Yves Bur, rappelé à leur manière quelques chiffres, les auteurs de l’article donnent la parole à la député européenne Michèle Rivasi (EELV) qui dénonce les relations d’ élus politiques avec les fabricants de tabac : « une connivence en violation totale de la convention-cadre de lutte antitabac de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), chargée de veiller à ce que les politiques ne soient pas influencés par les intérêts commerciaux et autres de l’industrie du tabac. L’industrie du tabac est une pieuvre, elle a des alliés partout » (sic).

Tout cela pour que l’article arrive aux conclusions suivantes : « reste que, à partir du moment où un gouvernement osera s’attaquer directement aux cigarettiers et non plus aux clopeurs et aux buralistes, les géants pourraient bien vaciller.
« Plusieurs dossiers les inquiètent déjà. Outre la remise en cause de leur optimisation fiscale, mettre fin au système de quasi-entente entre les acteurs du secteur pourrait considérablement affaiblir l’industrie du tabac.
« En France, les prix des cigarettes ne sont pas fixés par le gouvernement. Tout comme pour l’essence, seules les taxes le sont. Libre aux cigarettiers, comme aux pétroliers, d’établir ensuite leur prix. Pourtant, le fumeur peut observer que tous les prix augmentent le même jour, du même montant ».

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