Manifestement, on assiste à une sensibilisation croissante des forces de police contre ces « vendeurs à la sauvette » qui constituent la structure de base du marché parallèle du tabac. Deux exemples pour illustrer notre propos.
• A Toulouse, le lundi 17 mars dernier, la Brigade Anti-Criminalité (BAC) a arrêté un individu, dans le quartier de l’Empalot, en plein travail de revente. Il portait huit cartouches sur lui. Une perquisition à son domicile a permis la saisie de cinquante autres cartouches et l’arrestation d’un second suspect. Manifestement, dans ce cas, les policiers n’ont pas eu à se poser la question d’un éventuel stock pour consommation personnelle.
• A Carcassonne, le lendemain, un individu originaire d’un Pays de l’Est s’est fait surprendre en train de vendre des paquets à proximité de la gare. Son stock étant placé dans un véhicule de grosse cylindrée. Le trafiquant avait déjà eu maille à partir avec la police. Pour les mêmes faits.




