
Bienvenue dans le bureau de tabac de demain… si le Gouvernement continue de fermer les yeux sur les conséquences des émeutes urbaines et des pillages (voir les 18 et 19 octobre). C’est ainsi que débute une communication d’ABEC / Buralistes en colère que nous reprenons.
Barreaux aux fenêtres, caméras de surveillance, grilles renforcées, murs de béton… Voilà à quoi pourrait ressembler un commerce de proximité contraint de se protéger comme une forteresse.
Est-ce vraiment cela, l’avenir que l’on réserve aux buralistes ?
Pendant que les professionnels investissent pour sécuriser leurs commerces, où sont les réponses concrètes de l’État ? Où est la protection de ceux qui travaillent, paient leurs impôts et maintiennent un service de proximité dans nos villes et nos villages ?
On nous impose toujours plus de contraintes, toujours plus de fiscalité, toujours plus de responsabilités… mais quand il s’agit de protéger nos commerces, les réponses tardent.
Un buraliste ne devrait pas avoir à transformer son commerce en blockhaus pour pouvoir travailler.
Le Gouvernement attend quoi ? Qu’il ne reste plus que des ruines et des rideaux de fer baissés ?
Buralistes en colère : nous voulons pouvoir travailler, pas vivre derrière des barricades !




