Lu dans la nouvelle formule de Causeur, le mensuel d’idées d’Elisabeth Lévy, ce billet du chroniqueur Basile de Koch : « Avec ce que l’on sait désormais sur la fin tragique du fier cavalier Marlboro, sans parler des vignettes Panini qui ornent désormais nos paquets, persévérer dans le tabagisme ne relève plus de l’inconscience, mais de la posture métaphysique. Fumer, c’est accepter la dimension tragique de la vie – y compris au niveau de la mort- et même, sur mes Winston aujourd’hui, de l’impuissance.
« D’un autre côté, arrêter, ça fait grossir. (Je vais peut-être quand même changer de paquet, on ne sait jamais …) ».




