Pascal Montredon estime que le gouvernement a entendu la profession. « J’ai l’impression qu’il est conscient qu’une trop forte hausse du tabac aurait des conséquences désastreuses. Ce que je souhaite c’est qu’on puisse voir de quelles façons le réseau des buralistes ne va pas se trouver pénalisé, pour ne pas dire plus, par rapport à de trop fortes hausses. Nous sommes arrivés à un prix du tabac où l’élastique est prêt à casser. »




