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26 Déc 2016 | Profession
 

C’est dans son édition du 23 décembre que le quotidien régional La Montagne relate la réunion qui s’est tenue le mercredi 21 décembre, à l’initiative des syndicats de Riom (voir Lmdt du 15 décembre).

Ceci, dans le contexte suscité par l’annonce de la fermeture des sites Seita de Riom et de Fleury-les-Aubrais (voir Lmdt des 29 novembre ainsi que des 8 et 19 décembre).

•• « On a pris un coup de massue le 29 novembre avec l’annonce de la fermeture de l’usine Seita de Riom et du centre d’analyse des Aubrais. La contrepartie c’est la création de 100 emplois en Pologne et en Allemagne ! Et la disparition de 1 000 emplois directs et indirects chez nous. Aujourd’hui, on va lancer un comité de soutien pour se battre et fédérer les énergies ! ».

Devant une salle comble, les représentants syndicaux ont très vite annoncé la tonalité, confirme le quotidien dans son article.

•• Et l’ambiance d’union sacrée a frappé les esprits. Élus de tous bords, intersyndicales, salariés ont serré les rangs dans une atmosphère solidaire. La lutte pour le maintien de la Seita est devenue le symbole du combat pour l’emploi dans le bassin industriel du Puy-de-Dôme, poursuit-il ensuite.

•• Et malgré les discours des élus venus en nombre apporter leur soutien, la fracture entre les ouvriers et l’État s’est révélée béante, assure la journaliste. « Attention, nous on a déjà vécu cela ! Lorsque notre usine a fermé à Carquefou, on a entendu les mêmes discours. Et ça n’a rien changé. Tout ce que l’on voit nous, c’est que dans deux mois le plan il commencera ! Et quand l’usine sera fermée ce sera trop tard pour agir ! » a averti un salarié.