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28 Août 2025 | Profession
 

Philippe Coy voit son deuxième mandat de président de la Confédération nationale des buralistes, non renouvelable, arriver à expiration. Sa candidature validée, on sait que Serdar Kaya est appelé à lui succéder lors du prochain congrès national les 9 et 10 octobre prochains (voir le 20 août).
Mais que va devenir celui qui a présidé aux destinées de la Confédération depuis 2017 ?

On en a une première idée en lisant la conclusion d’un entretien consacré par Philippe Coy au dernier numéro de L’Amateur de Cigare (que l’on peut trouver aussi chez des buralistes ayant une offre cigares fait main). Le magazine a voulu savoir si Philippe Coy ne regrettait pas que les statuts de la Confédération lui interdisent de faire plus de deux mandats…

Philippe Coy : « C’est moi qui ai imposé cette règle. Et je ne le regrette pas. Dans ma feuille de route, j’avais proposé que le mandat de président passe de trois à quatre ans, car cela me paraissait être le temps de l’action. Et en contrepartie, j’ai souhaité qu’un seul renouvellement soit possible.
Une fonction militante ne doit pas devenir une carrière : avec le temps, on est toujours moins réactif, moins créatif.
Je respecterai donc la règle que j’ai moi-même fait adopter.
Je vais retourner à mes affaires, reprendre sans doute un peu de service à la Chambre de Commerce de Pau où je me suis mis entre parenthèses. Et je verrai où je peux me faire plaisir en rendant service. »