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18 Jan 2019 | Observatoire
 

Leurs boutiques – l’une dans le centre de Toulouse, l’autre à Montpellier – gérés par la même société proposaient des accessoires et des produits au cannabis dit « light ». Fin août à Toulouse, la justice avait ordonné une enquête et fait placer la boutique sous scellés. 

Ce lundi 14 janvier, les gérants étaient convoqués puis placés en garde à vue. Le lendemain, ils étaient présentés au parquet, puis, dans l’après-midi, devant le tribunal correctionnel.

•• L’avocate a demandé un supplément d’informations, « notamment pour comprendre pourquoi à Montpellier, on nous rend les produits et on nous annonce un classement sans suite alors qu’à Toulouse, on renvoie ces commerçants devant le tribunal. »

•• Un avis guère partagé par le tribunal. « Des analyses sur les produits ont déjà été réalisées » a rétorqué la magistrate. « Mais à Montpellier il ne s’agit pas de produits stupéfiants et on nous affirme le contraire à Toulouse. La vraie question, c’est le taux exact de THC. Il faut une véritable analyse » a continué à défendre l’avocate.

•• Sur fond de grève des avocats, le tribunal a renvoyé le dossier à la mi-février, refusé le supplément d’information et ordonné le placement en détention des deux gérants « pour prévenir le renouvellement de l’infraction ».

Voir Lmdt des 17 décembre et 30 novembre 2018.

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