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14 Déc 2021 | Profession
 

La mise en place d’une vitrine de Noël est une habitude dans ce bar-tabac de Plérin (14 000 habitants, près de Saint-Brieuc, Côtes-d’Armor). La mère du buraliste actuel avait mis en place la première vitrine en 1998, année de l’acquisition du commerce avec son mari.

Sa belle-fille a pris le relais, comme elle le raconte dans Ouest France : « je travaillais dans un magasin de vêtements à Langueux. J’en étais responsable des vitrines. C’était drôle, nous allions acheter les décors toutes les deux. C’est là qu’a débuté mon goût pour les vitrines de Noël et le plaisir qu’elles procurent. Les décorations sont devenues de plus en plus nombreuses ».

Cette année, le couple a souhaité marquer le coup et faire oublier cette ambiance de pandémie. Le thème  : Casse-Noisettes et ses figurines animées en bois. La buraliste est allée un peu partout, afin de trouver tous ses personnages, pour un coût acceptable. Une journée a été nécessaire à l’installation des différents éléments et une autre demi-journée, pour les animations électriques et les luminaires.

« Quand je fais une vitrine, je fais en sorte qu’elle soit cohérente, que tout soit en harmonie. J’adore voir les gens s’arrêter, observer le regard des enfants et celui des adultes. Ils s’émerveillent, c’est une belle récompense. Certains m’ont remercié, en disant qu’on se croirait aux Champs-Élysées ! » confie-t-elle.