
Laurence Proust tient, avec son mari, un bureau de tabac à Sablé-sur-Sarthe depuis 27 ans. Un métier exposé, mais aussi hautement sécurisé. Celle qui est aussi présidente des buralistes de la Sarthe, et administratrice de la Confédération nationale, détaille les mesures de protection à Sylvaine Travadon (actu.fr le 16 avril).
« Le tabac est devenu un produit onéreux. Cela fait que notre métier est devenu sensible », déplore la commerçante. « Le risque fait partie de notre métier. »
Elle témoigne. « Mon mari s’est fait braquer il y a une vingtaine d’années, nous avons subi plusieurs cambriolages. Un cambriolage, on n’aime pas ça. Ça laisse beaucoup de traces, car cela touche à l’individu ».
Elle salue le soutien apporté par les pouvoirs publics (la profession des buralistes étant la seule à disposer d’une aide à disposer d’une telle aide négociée par leur Confédération). « On a des aides de l’État pour mettre des caméras, mettre des boutons d’alarme, mettre des portes blindées, mettre des coffres-forts. »
Vincent et Laurence Proust ont fait installer une panoplie complète de sécurité recommandée par la Gendarmerie : serrures, caméras, vitres sécurisées, coffre, bouton d’alarme, portes blindée.




