Dans un dossier publié à l’occasion de son bilan pour 2024 (voir ci-dessus 1 et 2), la Douane revient sur « l’état de la menace » représenté par les trafics de tabac sur notre sol national. (Extrait)
Les organisations criminelles diversifient leurs activités avec les trafics de produits du tabac en raison des gains financiers qu’elles peuvent en retirer et des risques judiciaires moindres.
➜ La criminalité est de plus en plus structurée, à travers une gestion contrôlée de la production, du stockage, de l’acheminement et de la distribution illicites des produits du tabac.
➜ Le trafic de tabacs s’intègre dans un environnement de « polycriminalité » où se mêlent stupéfiants, contrefaçons et tabacs.
➜ Les démantèlements en Europe et sur le territoire national d’usines clandestines de cigarettes de contrefaçon se poursuivent (voir 22 novembre 2024).
➜ Les plateformes en ligne et les réseaux sociaux représentent de nouvelles sources d’écoulement des marchandises frauduleuses.
➜ Des trafics locaux de type « fourmi » s’installent, souvent approvisionnés par des achats réalisés dans des pays transfrontaliers où la fiscalité des produits.




