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5 Sep 2013 | Profession
 

Les braquages « éclair » continuent mais souffle comme un vent de « ras-le-bol » chez les buralistes qui se laissent de moins en moins intimidés face à des agresseurs, armés, mais pas toujours déterminés. Avec beaucoup de risques à chaque fois. Mais cette tendance est significative.

A Chasseneuil-du-Poitou, mardi, c’est une jeune buraliste qui  a cherché « à tenir le plus longtemps possible sans lui donner quoique ce soit », malgré le couteau qui la menaçait pour obtenir la caisse. Cela a duré deux à trois minutes et puis, comme elle l’espérait, un client est arrivé, provoquant la fuite de l’agresseur. D’un tempérament positif, elle minimise le traumatisme mais avoue être devenue craintive au moindre bruit de scooter.

A Agde, toujours mardi, deux braqueurs débarquent, armés et casqués, vers 18h30 dans un tabac-presse du centre. Fusil à pompe et arme à poing brandis n’ont pas déstabilisé le buraliste et son client qui ont refusé de se coucher à terre, pendant que le commerçant déclarait ne pas avoir de coffre. Les deux voleurs ont dû se contenter de la centaine d’euros de la caisse. Avant de repartir en scooter.