La chambre régionale des Comptes vient d’épingler la gestion de la maire de Montpellier, Hélène Mandroux. Outre le surcoût (si fréquent) des travaux de l’Hôtel de ville, la Cour dénonce une série d’anomalies budgétaires et un train de vie contestable (concernant les élus comme les cadres territoriaux) sur la période 2006-2011.
Exemple : parmi les dépenses auditées sur l’exercice 2010, on compte des frais de restauration (60 000 euros), des achats de vins (55 294 euros), des dosettes de café (7 289 euros) mais aussi … du tabac (1 757,40 euros). « Ces achats (de tabac, NDLR) ne semblent que difficilement relever d’un besoin de la collectivité »fait remarquer la CRC.
Il ne manquerait plus que ce tabac vienne d’Espagne.




