À Saint-Herblain, en banlieue de Nantes, un buraliste fait l’objet d’une fermeture administrative, prononcée par la préfecture, pour cause de narco-trafic en face de chez lui.
Il avait lancé un recours contre cette décision, grave pour l’équilibre économique de son établissement, devant le tribunal administratif.
Ce dernier vient de confirmer la décision de fermeture. Une mesure qui s’applique également au boulanger voisin de ce même quartier de Bellevue à Saint-Herblain (mais pas au Leclerc).
« Nous sommes pris en étau », se plaint le buraliste aux médias locaux.
Pris en étau entre les trafiquants et une administration préfectorale se montrant apparemment peu au fait de ce qui se passe tous les jours dans certains quartiers.
À moins qu’il ne soit plus facile de fermer des commerces, qui essaient de survivre dans un environnement compliqué, plutôt que de s’occuper sérieusement de trafics (stups et aussi… tabac) qui mettent en coupe réglée des quartiers entiers.
En tout cas, le 16 juillet, c’est un bar-tabac d’Argenteuil qui est fermé pour le même motif : 60 jours (voir le 19 juillet 2026).
Un bar-tabac de Nantes l’a aussi été, le même jour, pour 5 mois.
Le 6 juillet, c’est un buraliste de Toul pour 1 mois (voir le 14 juillet 2026), mais aussi un collègue de Nice (voir le 8 juillet 2026).
Et le 29 avril, un bar-tabac de Gien a aussi fait l’objet d’une fermeture… pour des trafics voisins qu’il n’avait de cesse de dénoncer (voir le 14 mai 2026).




