Édifiante la lecture de L’Opinion des 13/14 septembre avec un sujet chiffré sur le marché du cannabis à Marseille. Soit un chiffre d’affaires annuel situé entre 120 et 130 millions d’euros, au bas mot et … selon la préfecture.
. Salaire quotidien d’un guetteur : 80 euros.
. Salaire quotidien d’un « charbonneur » (vendeur) : entre 200 et 300 euros.
. Salaire mensuel d’une « nourrice » (personne au casier judiciaire vierge chargée de stocker du shit et/ou de l’argent) : cela va de 500 à 3 000 euros, en fonction des quantités.
. Location d’un « pas de porte » où se vend du cannabis : 20 000 euros par mois.
Il existerait 80 points de vente de ce type dans la cité phocéenne.
Quant à l’hebdomadaire Marianne, il vient de sortir avec une tribune de Guy Konopnicki qui milite pour une solution aux problèmes de banditisme marseillais : « légalisons cannabis et prostitution ».
Argument déjà connu : « en légalisant, pour les encadrer, des pratiques qu’aucune répression ne peut éradiquer, l’Etat se donnera les moyens d’isoler les mafias, en les privant de leurs principaux marchés ».




