Les Échos de ce jeudi 9 février fait état d’une réaction du ministère de l’Économie, quant au volet « buralistes » du dernier rapport de la Cour des Comptes (voir Lmdt du 8 février) :
« Le 3ème Contrat d’Avenir (2012-2016 / ndlr) s’est néanmoins inscrit dans une logique budgétaire mieux maîtrisée par rapport aux dispositifs antérieurs.
« En effet, son coût budgétaire représente 50 % de celui du premier Contrat et les deux tiers du deuxième ».




