Invité, ce dimanche 17 février, du « Grand Rendez-vous Europe 1/i>TELE », Didier Migaud (premier président de la Cour des comptes) a répété, sur les aides aux buralistes mises en cause par le dernier rapport public (voir Lemondedutabac du 12 février), qu’« il faut cibler. Il y a eu des effets d’aubaine ».
Valérie Pécresse (ancien ministre du Budget, signataire du 3ème Contrat d’avenir), invitée du « 12/13 Dimanche » sur France 3, a répondu sur ces aides : « elles ont été consenties pour compenser une forte hausse des prix (6%) et parce que cette mesure de santé publique allait poser des problèmes économiques aux buralistes … Ce qui a été paradoxal, c’est que l’augmentation des prix n’a pas fait baisser la consommation ».
Rejetant l’idée d’une demande de remboursement, évoquée par un journaliste -« un accord, c’est un accord »-, Valérie Pécresse a tenu à préciser : « les hausses de tabac n’ont pas eu les effets espérés en terme de santé publique. Il faut en tirer les conséquences à l’avenir, quant à la politique de lutte contre le tabagisme ».




