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16 Août 2026 | Trafic
 

Nous revenons sur un jugement significatif : celui du tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, daté du 2 juillet, concernant un important réseau de revente de cigarettes de contrebande (voir le 19 janvier 2026).

Ses membres principaux ont été condamnés à de la prison avec sursis, des saisies judiciaires et une facture douanière s’élevant à 300 000 euros. Nous reprenons l’information du Télégramme.

L’activité lucrative d’un réseau de revente de cigarettes de contrebande, qui inondait le marché costarmoricain, à raison de 25 000 paquets écoulés pendant quelques mois, a définitivement été sanctionnée (voir le 18 mars 2026).

Un mois après les débats du 4 juin, le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc a fixé le sort des quatre individus impliqués dans ce trafic.

L’instigateur a écopé de la peine la plus lourde avec 24 mois de prison avec sursis probatoire, son bras droit à quinze mois, tandis que l’un des revendeurs a été condamné à neuf mois. Des sanctions administratives complètent le verdict, privant notamment les deux prévenus principaux de leurs droits civiques pendant deux ans, en plus d’un retrait de permis de trois ans pour l’un d’eux.

Plus que les peines de prison, ce sont les sanctions financières qui sont importantes. Outre la perte définitive de tous les biens saisis durant l’enquête, en l’espèce deux camionnettes, les trois principaux prévenus devront s’acquitter solidairement d’une amende douanière colossale de 300 000 euros.

Le fabricant de tabac, constitué partie civile dans cette affaire pour la contrefaçon de ses produits, a également obtenu gain de cause. Le tribunal a validé son préjudice à hauteur de 90 000 euros.

(Voir les 19 janvier, 18 mars et 8 juin 2026)

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