
À la tête du Balto à Douai depuis bientôt 18 ans, Bruno Martinis publie son premier livre « Un rêve qui change tout », une fiction tout public qui rend hommage à sa mère et à son combat contre le cancer du sein.
C’est ce que nous raconte L’Observateur de Douai.
Derrière le comptoir du Balto à Douai se cache le conteur de multiples histoires. Vous l’aurez compris, Bruno Martinis, gérant du bar-tabac depuis bientôt 18 ans, n’est pas un buraliste ordinaire. À ses heures perdues, il écrit.
Avec pour principale source d’inspiration sa vie professionnelle et familiale, Bruno a de quoi noircir des pages. C’est ce qu’il a fait pour produire son premier livre intitulé « Un rêve qui change tout », que vous pouvez d’ores et déjà retrouver en librairie et à la vente dans son tabac.
Une fiction courte (143 pages) dans laquelle il relate l’histoire d’un homme soudainement exposé à la célébrité après s’être découvert, au sortir d’un rêve, un don de guérison contre le cancer. Avec un tel pouvoir entre ses mains, il passe rapidement de l’ombre à la lumière et devient une superstar. En effet, tout le monde se presse autour de lui pour être soigné.
Pour autant, lorsque sa propre famille est touchée, les limites de son pouvoir semblent se dévoiler… Grâce à la maison d’édition partenaire, Le Lys Bleu, vous aurez le plaisir de plonger dans cette aventure fantaisiste et emplie d’espoir par vous-même.
Une fiction tout public, ciblant aussi les jeunes lecteurs par sa prose légère et son format court. Comme l’a souhaité son auteur, vous pouvez la dévorer « sur le temps d’un film ».
Un défi lancé par une cliente
Bruno doit les toutes premières lignes qu’il a griffonnées à une cliente, ancienne professeure d’anglais. Par hasard, elle lui a lancé le défi d’écrire un paragraphe sur le sujet du bac de philosophie tombé cette année-là. Avant de se lancer dans cette aventure, le quinquagénaire s’adonnait surtout à la lecture — une passion née au fil des pages fantastiques de Tolkien et dans les récits horrifiques de Stephen King.
C’est derrière son comptoir, en entendant les nombreuses histoires de ses clients, que Bruno trouve aujourd’hui l’inspiration. Ce métier d’écoute et de partage humain, associé aux avis de son épouse et de leurs quatre enfants, a motivé le buraliste à se lancer.
Peu à peu, l’écriture s’est ancrée dans sa routine, mais sans qu’il cherche à se mettre en scène. Parler de lui n’est pas son objectif. Comme il nous l’a confié, son souhait est de raconter des histoires en explorant divers genres littéraires, sauf l’autobiographie. Pour preuve, ce livre s’inspire en grande partie du combat mené par sa mère, Annick, contre le cancer du sein.
Aujourd’hui décédée des suites de cette maladie, c’est un bel hommage que lui rend son fils à travers son œuvre. Il y glisse un message suggéré : celui de « se contenter des choses qu’on a ». Se réjouir des vivants et des choses qui nous entourent, voilà un message positif à l’approche des fêtes. En cette fin d’année, il publiera un second livre de sa main : le premier volume d’une trilogie de fantasy, tiré à mille exemplaires. Intitulé « Le Bâton de l’Ombre », celui-ci a mis sept ans à émerger.
Bientôt un polar avec Douai comme décor
En ce moment, Bruno travaille déjà sur un autre projet : un polar/thriller se déroulant à Douai. En attendant, vous pouvez vous procurer son premier ouvrage, paru le 30 octobre, dont 50 % des bénéfices seront reversés à la Ligue contre le cancer.
Le samedi 24 janvier, dans l’après-midi, l’écrivain amateur sera présent pour une séance de dédicaces au Furet du Nord de Douai. Il se dit également prêt à intervenir dans d’autres commerces, comme la Librairie Sensations ou la Bouquinerie du Douaisis, par exemple.




