• Loire-Atlantique. C’est vers 15 heures, ce lundi 12 juin, que la buraliste du bourg de Mauves-sur-Loire s’est retrouvée face à une arme de poing. Factice ou pas, les deux braqueurs ont pu emporter des paquets de cigarettes, un peu d’argent et des briquets.
Rapidement alertés, les gendarmes de la compagnie de Nantes ont bouclé la commune. En moins de deux heures, la trentaine de militaires mobilisés a interpellé deux mineurs de 17 ans qui avaient fui à vélo. Les suspects ont été placés en garde à vue.
Toujours à la voiture-bélier
• Gard. Il était 3 heures, dans la nuit de ce dimanche 11 juin, quand un 4×4, en marche arrière, a fait céder la devanture d’un débit de tabac de Saze. Le butin : le vol du stock de cartons et cartouches de cigarettes dans la réserve jusqu’aux paquets dans les linéaires. Les dégâts : grilles et portes vitrées désintégrées. Trente minutes plus tôt, le même véhicule avait fait une tentative sur un débit de Saint-Paul-les Font.
De nouveau, face à un braqueur
• Loire-Atlantique. Un débit de tabac de Saint-Nazaire avait déjà subi deux braquages en une semaine il y a dix-huit mois (voir Lmdt du 12 décembre 2015). Ce samedi 10 juin, le braqueur, encapuchonné et écharpe sur le bas du visage, a débarqué vers 17h15, arme au poing à la main … Direction la caisse dont il obtient quelques billets, avant de repartir.
La vraie addition d’un cambriolage
• Nord. Le 21 mars dernier, un jeune homme de 18 ans avait dévalisé un bar-tabac de Neuville-Saint-Rémy. Des témoins l’avaient vu escalader un mur avec un sac rempli de bouteilles d’alcool. Plus tard, une partie du butin (tickets de jeux à gratter et cartouches de cigarettes) avait été retrouvée, dissimulée dans un champ.
« Ça n’allait pas avec ma copine, j’étais dehors, j’ai décidé de faire le con, c’est tout », a expliqué le prévenu, alcoolisé au moment des faits et bénéficiant alors d’un sursis de peine. En effet, ça n’allait pas avec sa copine et mère de son fils : le 13 février, il avait commis des dégradations dans l’immeuble de celle-ci, à Cambrai, lors d’une dispute.
Incarcéré depuis le 24 mars, il sera libérable le 2 novembre, le tribunal l’ayant condamné, ce vendredi 9 juin, à une peine de huit mois de prison ferme. Il devra en outre payer 883 euros au titre des préjudices matériel et moral ainsi que 600 euros de frais d’avocat.





