Un mouvement contraire et habituel dans ce genre de méga-opération financière et industrielle. Et constaté quelques heures après l’annonce de l’accord sur le rachat de l’américain Reynolds par BAT (voir Lmdt du 17 janvier).
À la bourse de Londres, l’action BAT cédait 2,86 % en fin de séance. Alors qu’à New-York, le cours de Reynolds gagnait 3,07 %.
« BAT est maintenant un leader clair du marché, au moment où les produits de nouvelle génération moins nocifs pourraient constituer un point d’inflexion pour la croissance du secteur » a commenté, auprès de L’AFP, Steve Clayton, gestionnaire de fonds chez le britannique Hargreaves Lansdown, basé à Bristol.
Il estime qu’en conséquence Imperial Brands représente désormais une prochaine cible de choix.




