« La France de Hollande vue des PMU » : la dernière édition de l’hebdomadaire Marianne consacre un reportage de cinq pages sur une certaine réalité familière aux 6 000 buralistes titulaires PMU (54% des points de vente et 45% du CA de l’opérateur de jeux) : « à l’heure des réseaux sociaux et du chacun pour soi, les cafés-PMU restent des lieux conviviaux où l’on se parle et où l’on aime être ensemble ».
Parler de quoi ? « Des chevaux, bien sûr, mais aussi de la famille, des emmerdes, des sous qu’on n’a pas, des impôts qui ne font qu’augmenter, du beau temps, des avions qui se crashent, de tout, de rien » ( …) « Dans le bar-tabac d’Éric : on dit plus de conneries qu’on ne parle de politique ».
Ce reportage est inspiré d’un documentaire, « Loin des champs », signé par deux jeunes réalisateurs qui ont quasiment séjourné dans plusieurs PMU de leur région de Dunkerque. D’après Marianne, c’est « une ode aux bar-PMU qui donne la parole aux « oubliés » et démontre qu’à l’heure d’Internet et de la crise, les Français savent encore se parler et s’aimer ».




