
74 % des Français sont favorables à la possibilité de travailler le 1er mai sur la base du volontariat.
Un chiffre fort, qui traduit une attente claire du terrain et que les parlementaires ne peuvent ignorer.
Alors qu’une proposition de loi à l’Assemblée nationale visant à redonner la possibilité à tous les commerces de travailler est toujours en discussion (non sans obstacles…) au Parlement, la CPME appelle les députés à faire évoluer une réglementation devenue incompréhensible pour de nombreux commerces de proximité.
Nous reprenons le communiqué de la CPME (dont la Confédération des Buralistes est adhérente et dont Philippe Coy est vice-président en charge du commerce).
Boulangers, fleuristes, bouchers-charcutiers ou jardineries ont, ces dernières années, été empêchés d’ouvrir le 1er mai sous peine de sanctions… quand d’autres activités comparables y étaient autorisées.
Le texte propose d’autoriser certains commerces de proximité à faire travailler leurs salariés volontaires ce jour-là, avec une rémunération doublée.
Une mesure qui :
- répond à une attente concrète,
- défend la liberté de travailler,
- soutient les commerces de proximité,
- met fin à une incohérence juridique pénalisante.
Pour la CPME, il est temps de sortir d’une interdiction d’un autre âge et de faire primer le pragmatisme au service des TPE-PME et de leurs salariés volontaires.




