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26 Déc 2019 | Profession
 

Vingt ans qu’il est buraliste à Nancy. Quatre ans qu’il est relais-colis. Stéphane Bonnette, ces dernières semaines, a littéralement croulé sous les cartons du e-commerce : « en fait, j’ai jusqu’à 5 livraisons par jour. »

Et Il va devoir gérer les retours clients. Il y en aura assurément (sans compter les paires de chaussures renvoyées toute l’année) après le passage du père Noël.

•• « L’activité a bondi de 40 à 50 % par rapport à la fin de l’année dernière » raconte-t-il à L’Est Républicain.

« La folie a commencé avec le Black Friday. J’ai reçu des transporteurs une centaine de colis par jour, contre 35 lors d’une journée habituelle. » Un effet grève ? « Non, plutôt une évolution du mode de consommation. »

•• L’intérêt de cette activité qu’il exerce depuis quatre ans ? « Pas la rémunération ! C’est plutôt de générer un flux de clients potentiels dans la boutique » même s’ils ne sont en réalité qu’un sur dix, voire moins, à ouvrir leur porte-monnaie pour autre chose.

Pas grave. Le patron a aussi le sens du « service de proximité » chevillé au corps. C’est un peu dans son ADN de buraliste, rapporte encore l’Est Républicain.

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